FR
La Pendue - Compagnie La Pendue

The French puppet company La Pendue was created in 2003 in Grenoble by Estelle Charlier and Romuald Collinet, two former pupils from the National School for Puppetry of Charleville-Mézières. La Pendue is managed by "Le Théâtre de l’Homme Ridicule", and it has built its workshops, its yurts, and its rehearsal room on the top of Herbey’s hill.

The artists from La Pendue orient their work in two directions: traditional glove puppet productions inspired by the four-hundred-year-old character Polichinelle (Pulcinella), through two versions: the "Remède de Polichinelle" (more childlike) and "Poli dégaine" (darker in nature); as well as contemporary work which experiments with different puppetry techniques (string puppets, portées, shadows, and other techniques still uncategorized). This second work will lead to the creation of the show "Hors l'ombre" in collaboration with the musician and author Romaric Sangars. This puppet show aims at reaching poetic heights strengthened by its symbolic choreography which gravitates around the human mystery, in an attempt to grasp the point of oscillation between heaviness and weightlessness.

Through the most varied and paradoxical forms, La Pendue desires to defend puppetry as a universal human symbol able to reveal dark zones, to alter social masks, and to guide the spectator toward his inner self.

Estelle Charlier
She was first introduced to the performing arts and the playing tales, has already played a hundred of characters and tried many techniques when she started studying at the Conservatory for Dramatic Art in Grenoble and at the same time, at the University as a performing art student. But, by a "hasard objectif", she discovered the artistic form summarizing and accomplishing all the things for which she always had a passion: the puppet. In order to fully devote to the puppetry, she started to study at the ESNAM of Charleville-Mézières, where she met Romuald Collinet and created with him the company La Pendue. Admiring the poetic mystery of the puppets, she likes to defy the abyss with a makeshift theatre able to cause emotional discharges of a special quality.
Romuald Collinet
He was first introduced to the performing street arts and adventurous bohemia, and then, at the age of 17, began performing street puppetry for about ten years. He later studied at the ESNAM of Charleville-Mézières but left school in order to study the mysteries of Polichinelle, driving him to create his own, trough the uproar of the Neapolitan streets. Thus nourished with popular tradition, he met again Estelle Charlier to work on contemporary researches for La Pendue. He comprehends the puppet as an initiatory and original way and tries to free his mind by the manipulation of artificial bodies.
Romaric Sangars
He was first introduced to the piano and the waking dream; went on the stage before he formed an extreme music band at the age of 16, with which he signed two albums. Breaking with his ties at the beginning of the century, he gave up his studies in Modern Humanities after writing a memoir about war and poetry. Then he stopped burning his own and published his first poems in revues. He currently shares his life between Paris and Grenoble, music and literature, devoting himself on the one hand to the writing and literary journalism, and, on the other hand, to trance state creation trough various musical projects. His cardinal collaboration on La Pendue is driving him to merge the whole. He virulently believes in the shamanist dimension of the poem.
The Remerciements

Merci à la tribu du Chemin de la Vie : à Jean, président du Théâtre de l’Homme Ridicule, à Joëlle pour les soupes au retour des tournées et à leur bric-à-brac fertile, à Sarah pour ses yeux, à Adrien pour le toit, les cloisons et les joints, à Lise de l’amitié à la famille, à Richard pour les accords au jour le jour, à Martin il mio pirata, et à Jélisa-Rose relève en éclosion.

Merci à Aurore et Bruno, fidèles même après le Champagne, à Cyril et Manu, les ouvriers de l’été, à Niko l’fandard, Aurélien et Margaux, à Franck l’allumé, à Stéphanie Georges, Sandrine Jourdan, Amarine et Tristan, à la plume d’Emma Delombre, à Laurie graine de vie, à Martin et Elsa et Elsa et Martin du Pied sur la Tête et vice et versa, au Cirque Bang-Bang, à Khôl qui s’écoute pour finir en beauté, aux The Pumcliks et aux Buffpapier pour les bouts de route qu’on fait ensemble, à Bruno Léone notre élève, à Roman Paska, maître des mystères, à Pierre et au Cirque Gones, à Garin Trousseboeuf pour les conseils à la bougie, à Olivier et ses collègues du Théâtre Dest, à Renaud Robert et au Faux Col pour faire péter Poli plus haut que son nez, à Christophe du plus grand festival du monde, à Louise de Montréal et au grand peintre Butcher, à Nicole et Martin, à Clint d’Atlanta, au Montreur et à Raph, à Francis Debeyre et ses Baraques, à la drôle équipe de la marmaille de Limoges, à Philippe Urbain et à Robert, à René Trusses pour les vieux conseils, à quelques f.o.l.(mais pas toutes), à Patrice Fournaise pour l’importance des p’tites choses, à Marie Thomé qu’on n’oublie pas, à ma banquière, à Brigitte, rieuse de l’institut, à tous les cons de l’école, aux grotteux de la Space Caverne, à Nathalie et Damien pour l’auberge auvergnate, aux Belges alcooliques de la Rochelle, à Hervé qui se pend aux câbles, à Michèle et Astrid, Alain et Catherine, oncle Dan, John et Steven, Geneviève Lefaure, Annette Dabs, Loïc Cloez gueule de bois, Alain Lecucq, Claudine Miesch, Robert et Ginette des Risorius, Sylvain Lecrocq, Antoine et Swan, Nusche, Olive, Hocine, Axelle, aux Choquet, aux Blanc, à l’équipe du Théâtre de Création de la ville de Grenoble,à Patrick Jabert et Marie-Christine Cuffolo, à Gepetto et à Jacques Felix pour la bobine de fil qu’on déroule tous ...

Merci au SDRP (système démerde des rues piétonnes), au soutien-gorge de ta mère, à saint Michel, au bouche à oreille, au vin français d’un restaurant romain (« Rien sans peine »), toutes nos excuses à Minouille, bienvenue à Mitmit, merci à Bococote et à Clémentine, à l’espoir qui nous tient, à la santé du feu, à l’homme orchestre, à la Mariolle, à la Tavola Calda, à notre fidèle Merco Sprint, aux biscuits à l’épeautre, au fantôme de mon grand-père, au connard du sixième, à celui qui viendra déposer une fleur dans ma loge, à la magie du triangle, aux masques tombés, aux cœurs ouverts, au spectateur inconnu.

Merci à toutes celles et ceux qui nous ont accueillis sur leurs scènes ou au coin de la rue, à tous les techniciens qui ont éclairé notre théâtre, à tous ceux qui continuent de remplir les salles, à ceux qui remplissent nos chapeaux, et à tous les sales gosses.

Merci aux auteurs de nos chocs esthétiques si précieux (une marionnettiste germano-folle, un poète martyre des électrochocs, un peintre anguleux, un dramaturge aux initiales renversées, un circassien secret…)

Merci au bossu qui nous a porté autant qu’on l’a porté,
à tous les pendus du monde,
aux étoiles (même filantes), au vent,
et à l’homme ridicule.